De tout et de rien
Il est actuellement difficile d'y échapper. Le tennis règne en maître à la télé. Laquelle, je vous le dis entre parenthèses, va, pour un long moment encore, devenir hypersportive. Vont prochainement s'y succéder la Coupe d'Europe de foot, le Tour de France, les Jeux olympiques. Excusez du peu ! Ceux qui détestent le sport vont souffrir ! Personnellement, je ne pleure pas : j'aime ! En ce moment donc, c'est le règne de la petite balle jaune. Anto, mon bon ami corse, n'apprécie guère. Seulement, suggère-t-il, quand ladite petite baballe est lancée par de jeunes et belles porteuses de jupettes. Je suis, moi, je l'avoue, un amateur de tennis. On le pense parfois ennuyeux parce que, dit-on, répétitif. Je ne trouve pas : il y a dans ce jeu beaucoup plus de subtilité qu'il n'y paraît dès l'abord. Regardez jouer Federer, par exemple. C'est un joueur qui, avec sa raquette, fait ce qu'il veut de la balle et qui sait, à tout moment, trouver les moyens de tromper son adversaire. Par ses lifts, ses contre-pieds, ses amorties, ses lobs, ses passing-shots. Il est tout le contraire de ces "bûcherons" qui, c'est vrai, peuvent rendre le tennis soporifique. Allez, je vous quitte : les dames, si la pluie veut bien enfin s'arrêter, vont commencer leurs demi-finales...