De tout et de rien
Le livre de la ve est le livre suprême
Qu'on ne peut si fermer ni rouvrir à son choix.
On voudrait revenir à la page où l'on aime,
Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Ces quelques vers écrits par Lamartine, le romantique, et qu'on trouve souvent gravés sur le marbre des monuments funéraires, m'émeuvent chaque fois qu'au détour d'une allée du cimetière il m'arrive de les relire. Je ne suis plus, hélas, aussi éloigné que je le voudrais du bout du bout et je me dis parfois, les soirs de sombre, que ce ne sera pas si facile que ça de quitter ce qui fait la chance de vivre. Mais, bon, laissons la tristesse au portail du "jardin des souvenirs" : la vie continue ! Réjouissons-nous ! Aujourd'hui plus encore, puisque nous allons fêter le premier anniversaire de Clément, le dernier de la lignée ...