De tout et de rien
Notre président se promène, bonhomme, à la limite du patelin. A l'opposé du précédent, toujours monté sur ses ergots, à la limite de l'arrogance. Pour quel résultat ajouté ? Je ne vois pas. Pendant ce temps, le premier ministre s'agite, comme un poisson qui serait enfermé dans un bocal trop étroit. Un peu comme le précédent, qui donnait toujours l'impression d'être très gêné aux entournures. Ben, oui ! C'est plus facile de vociférer quand on est dans l'opposition que de gouverner quand on est aux affaires. La gauche, aujourd'hui au pouvoir, en fait l'amère expérience. Que fait-elle de plus que la droite en son temps ? J'ai l'impression qu'elle utilise les mêmes recettes et cuisine la même tambouille. Mais, bon, je suis peut-être trop pessimiste. Soyons patients. Si le "changement" n'est pas pour "maintenant", ce sera sans doute pour "demain" ...