De tout et de rien
Et pourtant ...
Je reviens de Bretagne totalement démoralisé. Le camping qui nous accueillait chaque été va fermer ses portes l'an prochain. La municipalité, nous a-t-on dit, veut le transformer en complexe sportif d'envergure. Dommage ! Il était niché au profond de la campagne (bien dit, s'pas ?). Nous n'entendions que le chant des petits voiseaux et l'aimable bruit du vent dans les coquelicots. Le maire nous a jetés comme de vulgaires algues vertes ! Mais nous lui gardons un chien (genre pitbull) de notre chienne : à titre de représailles, l'année prochaine nous irons donner aux Alsaciens nos sous de touristes. Et toc ! Mais, pour l'heure, mes vacances ne sont pas terminées, je vais continuer de faignasser un moment au bord de notre mer, la cotentinoise : elle est à dix minutes de chez moi. Aussi, si je persiste à me faire rare sur les blogs, soyez indulgents, me tapez pas !