De tout et de rien
Ben, c'est vrai, il y a con et con. Vous l'avez vous même sans doute remarqué. Il y a, par exemple, les pauvres cons et les gros cons. Le tueur de cons du bouquin de Carl Aderhold l'a ausi perçu et entrepris, en marge de ses actions mortifères, d'étudier la question. Avec son ami, le commissaire du lieu, un con fini, aveugle comme une taupe, mais intrigué par l'hécatombe des cons qui tombent dans sa circonférence. "Nous décidâmes, pour plus de justesse et par souci de précision d'instaurer des degrés dans les niveaux de connerie, entre celui dont c'est héréditaire (le con génital), celui qui reste égal à lui-même quelle que soit la situation (le con stable), celui qui bat tous les records (le con sidérant ou le con primé) et enfin celui qui est guéri (le con vaincu)." Pas con, comme raisonnement, vous ne trouvez pas ?