De tout et de rien
En ce début d'année et au sortir des fêtes que nous venons de joyeusement vivre, on aurait aimé que l'an neuf commence aussi dans la gaîté. Mais, ce n'est hélas pas le cas. Dans le flot des nouvelles, pas forcément aimables, qui nous ont abreuvés ce matin, il en est une qui m'a particulièrement révulsé. Le Japon, très embarrassé par la persistance de la contamination du site de Fukushima, a trouvé un moyen économique et pratique de faire nettoyer les lieux. Il a confié le boulot à des sociétés privées, souvent mafieuses, qui ne se sont évidemment pas posé de questions à propos des moyens à mettre en oeuvre : elles racolent actuellement dans les rues des chômeurs, des SDF et des gens en difficulté pour les envoyer décaper les alentours de l'usine explosée. A mains presque nues. On sait, bien sûr, qu'ils vont certainement en mourir. Mais, bah, on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs ! Question : qu'attend donc la collectivité internationale pour demander que le Japon, qui accepte ça sans broncher, soit traduit devant le tribunal qui traite des crimes contre l'humanité ? A vomir, je vous dis !